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d'hôtes et gite rural de charme en Normandie
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Blog Les Marronniers
VOTRE SEJOUR BIEN ËTRE dans un manoir du 17ème
au coeur du pays d'Auge - CALVADOS - NORMANDIE
Accueil - loisirs-tourisme - Lisieux, basilique, Sainte Thérèse
"entrer à la Basilique de Lisieux, c'est venir faire une rencontre, venir à un rendez vous où l'on est toujours le bienvenue et attendu"
En devenant évêque de Bayeux et Lisieux, Mgr Pican a
découvert Thérèse
"Thérèse demeure, pour beaucoup, une illustre inconnue, toujours
enveloppée dans la fumée des bons sentiments, des commodités de la
vie. C'est une croyante épanouie qui a lutté pour inventer sa
réponse de foi.
Son itinéraire de croyante demeure accessible au plus grand nombre
de ceux qui rencontrent le Christ et s'ouvrent à ses appels.
Son ouverture aux situations les plus douloureuses et aux horizons
les plus larges de la mission de l'Église et son engagement pour les
rejoindre demeurent d'une actualité très vive.
Son chemin d'Évangile, sa « petite voie » de la confiance profonde,
épanouie, passionnée dans le Christ, constitue un itinéraire
disponible et offert à tout croyant de bonne volonté.
L'appel à la
sainteté peut, avec son appui, trouver un écho en chacun d'entre
nous.
La proclamation, en 2009, béatification de ses bienheureux parents,
Louis et Zélie, nous rappelle que le couple et la famille sont des
lieux irremplaçables de croissance personnelle, de fécondité humaine
et spirituelle, d'accomplissement évangélique, de rayonnement
missionnaire. De telles rencontres marquent une vie et enracinent
une réponse dans l'émerveillement de la confiance en Celui qui nous
appelle à vivre et à diffuser la joie de croire" conclut Mgr Pican.
dates 2010: du 25 septembre au 3 octobre
avec notamment:
* samedi 25
15h30: concert d'orgue
20h30: procession des reliques du carmel à la basilique
* dimanche 26
10h30 messe à la basilique
15h30: procession des reliques de la basilique à la
cathédrale Saint Pierre
* lundi 27: journée d'action de grâces pour l'année scerdotale
9h30: conférence du cardinal Hummes
* chaque jour: 11h messe, 15h conférences, 16h30 vêpres

Thérèse Martin est née le 2 janvier 1873 à
Alençon, en Normandie.
Son père, devenu veuf, est venu s'installer à Lisieux en 1877 dans
la maison des Buissonnets où Thérèse a passé son enfance. Elle a
pris le voile au Carmel de Lisieux en 1889 et atteignit, malgré son
extrême jeunesse, les hauts sommets de la vie mystique. Par
obéissance, sur l’ordre de sa supérieure, elle écrit ses souvenirs
dans lesquels elle insèrera sa doctrine.
Elle a donc raconté les étapes de cette ascension dans son "Histoire
d'une âme", révélant, en même temps que l'ardeur de sa foi, une
étonnante connaissance des écritures et de la théologie. Ce livre,
paru un an après sa mort, a été traduit en plus de 60 langues. Grâce
à lui, le monde entier découvre les grandes qualités de son
caractère et le mystère de sa vie intérieure avec Dieu. Dans cet
ouvrage, la “petite voie” de sainte Thérèse nous apprend comment
réaliser et atteindre la sainteté dans la vie quotidienne, non par
des actes extraordinaires mais par la monotonie des petits
sacrifices offerts à Dieu par amour.
Elle mourut à 24 ans, le 30 septembre 1897 de tuberculose, au Carmel
de Lisieux où elle était entrée à l'âge de 15 ans. Son tombeau
attira les fidèles et des évènements miraculeux ne tardèrent pas à
être attribués à son intercession. Après procès régulier en cour de
Rome, Thérèse Martin fut béatifiée le 29 avril 1923. Ses restes
furent exhumés du cimetière où ils reposaient depuis 26 ans et
ramenés au Carmel.
En 1925, elle est reconnue Sainte par le Pape Pie XI et deux ans
plus tard, proclamée Patronne des Missions. Depuis 1944, sainte
Thérèse est Patronne Secondaire de la France.
En 1997, pour le centenaire de sa mort, la pape Jean-Paul II a
déclaré Sainte Thérèse Docteur de l’Eglise.
texte tiré de Lisieux tourisme
Le 19 octobre 2008 a eu lieu à la Basilique de Lisieux la béatification des parents de sainte Thérèse, Louis et Zélie Martin. Depuis cette date, la châsse contenant leurs reliques est exposée dans la crypte de la Basilique afin de permettre à chacun de les vénérer. Cet événement fait de Lisieux, une ville unique où les nouveaux bienheureux, parents d’une Sainte, docteur de l’Eglise, sont un très bel exemple de sainteté du couple.
Sainte Thérèse de Lisieux ayant été béatifiée en 1923 et canonisée en 1925, il fut décidé de construire une grande basilique vouée au pèlerinage dans la ville où elle avait vécu et où elle était morte. En effet, la dévotion à la nouvelle sainte attirait rapidement des foules de plus en plus importantes.
Ce projet, lancé par l'évêque de Bayeux et Lisieux, Mgr Lemonnier, reçut le soutien total du pape Pie XI qui avait placé son pontificat sous le signe de sainte Thérèse.
Précédé d'un vaste parvis, le monument se trouve sur une colline, en limite de la cité qu'il domine de sa masse imposante. Il a été entièrement financé par des dons et souscriptions spécifiques venus du monde entier.
Les travaux ont été commencés le 30 septembre 1929, la première pierre étant posée ce jour par le cardinal Charost, légat du pape. Ils furent supervisés par trois architectes de père en fils, les Cordonnier — Louis-Marie, mort en 1940, puis son fils Louis-Stanislas (décédé le 25 août 1960) et son petit-fils Louis. Les travaux continuèrent au ralenti entre 1939 et 1944 à cause de la Seconde Guerre mondiale. Rendu au culte à la fête de l'Ascension en 1951, le monument ne fut terminé qu'après la guerre. Son style composite (dit romano-byzantin) est fortement inspiré de celui de la basilique du Sacré-Cœur à Paris[2].
La basilique a été bénie le 11 juillet 1937, par le cardinal Pacelli, légat du pape et futur Pie XII puis consacrée le 11 juillet 1954 par l'archevêque de Rouen, Mgr Martin en présence du légat du pape, archevêque de Paris, Mgr Feltin.
Par ses dimensions, l'édifice, construit en béton armé et granit, se compare aux plus grandes cathédrales :
C'est une des plus grandes églises construites au XXe siècle ; elle peut accueillir 4 000 personnes. La structure de base, qui a été terminée avant la guerre, a subi peu de dégâts lors des bombardements qui détruisirent Lisieux aux deux tiers ; elle a probablement été épargnée grâce à sa position en limite d'agglomération. Sa décoration a été entreprise dans les années 1950.
L'édifice est en forme de croix latine, avec nef, chœur et transept. La croisée est surmontée d'une imposante coupole. Le transept sud reçoit le reliquaire offert par le Pape Pie XI à la basilique. Le volume intérieur est d'un seul tenant, sans nefs collatérales ni déambulatoire : du fait de l'absence de colonnes, tous les fidèles qui assistent aux offices en ont une vue sans obstruction. La plus grande partie de l'intérieur de la basilique est couverte de mosaïques.
Les sculptures sont de Robert Coin, les dessins des cartons des mosaïques et des vitraux de Pierre Gaudin et les orgues de la maison Cavaillé-Coll (54 jeux).
L'édifice contient 18 autels mineurs offerts par différentes nations en ex-voto à sainte Thérèse. À partir de l'entrée, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre :

Rare monument lexovien rescapé des bombardements de 1944, La cathédrale Saint-Pierre de Lisieux est un monument de style gothique. Si la présence d’une cathédrale est supposée depuis le VIe siècle, l’église visible de nos jours fut certainement construite entre 1160 et 1230, à l'initiative de l'évêque Arnoul. Dès le départ, l’architecte conçut des voûtes d’ogives quadripartites et des arcs-boutants. Ce qui en fait l’un des premiers édifices gothiques de Normandie. La nef, assez austère, s’inspire du style gothique d’Île-de-France tandis que les dernières parties édifiées au XIIIe siècle (le chevet, la tour-lanterne ou la façade occidentale) relève du style normand. On dit qu'Henri, comte d’Anjou et duc de Normandie, futur roi d'Angleterre, et Aliénor d'Aquitaine s'y sont mariés en 1152. L'évêque Pierre Cauchon, dont le nom reste attaché au procès de Jeanne d'Arc, y est enterré en 1442.
La cathédrale actuelle n’est évidemment pas le monument d’origine. En 538, est cité le premier évêque de Lisieux, Theudobaudis (Thibaut). La présence d’un évêque suppose dès cette époque du Haut Moyen Âge l’existence d’une cathédrale. On ne sait rien de cette première église. A-t-elle été endommagée durant les raids vikings ? Ce n’est qu’au XIe siècle que nous apprenons une information sur le monument : l’évêque Herbert (1026-1049) puis son successeur Hugues d’Eu (1049-1077) procèdent à sa reconstruction. L’extension de la surface de l’église contraint à l’abattement d’une partie du rempart de la ville. C’est probablement à l’occasion de cette reconstruction que l’on découvre les reliques de plusieurs saints vénérés autrefois dans le chœur : saint Ursin, saint Patrice et saint Berthevin. Enfin, à partir du milieu du XIIe siècle, cet édifice roman est remplacé par une cathédrale gothique, le monument actuel.
Lisieux est la "capitale" du pays d'Auge, sous préfecture du Calvados comme Bayeux et Vire
Lisieux est l'ancienne capitale du peuple gaulois, les Lexovii. César mentionne, dans son œuvre Commentaires sur la Guerre des Gaules, un oppidum gaulois. Il a été localisé au lieu-dit le Castellier, à 3 km au sud-ouest de la ville. Son enceinte fortifiée entourait un espace de 200 ha, extension importante pour l'époque. Cependant, la cité gallo-romaine était bien établie à l'emplacement du Lisieux actuel. Elle était importante et dotée de monuments prestigieux construits « à la romaine ». En outre, le grand sanctuaire rural à quelques km au nord-ouest, comprenant un théâtre-amphithéâtre, des édifices publics et des fana n'était pas non plus le cœur de la cité[
Ce n'est qu'après la chute de l'empire romain que la ville devient siège épiscopal sous la dépendance du métropolitain de Rouen. La juridiction de l'évêque de Lisieux s'exerçait sur l'actuel Lieuvin et le Pays d'Auge. Elle correspondait probablement au cadre administratif du pouvoir romain, lui-même dans les limites de l'ancien territoire des Lexovii selon un processus fréquent ailleurs. L'évêque, chose rare en France de l'ouest, était aussi titulaire d'un comté comprenant la ville et sa banlieue. Les évêques possèdent plusieurs résidences dont une à Rouen dit hôtel de Lisieux ou encore un manoir à Canapville.
Quelques-uns sont restés célèbres : Fréculphe au VIIIe siècle et IXe siècle, ami de Raban Maur, abbé de Fulda en Allemagne.
Ensuite, au moment des incursions des Vikings, le siège est délaissé et reste vacant quelques années. À l'époque ducale, Herbert, puis Hugues d'Eu érigent la cathédrale romane. Ensuite est construite une cathédrale gothique dont un des évêques de l'époque Nicolas Oresme à laissé son nom comme érudit et précepteur de Charles V.
Lors de la guerre de Cent Ans, au moment de l'occupation anglaise, Pierre Cauchon (réputé pour avoir condamné Jeanne d'Arc au bûcher) qui briguait l'archevêché de Rouen, est en fait élu à Lisieux, où il sera enterré dans la chapelle axiale de la cathédrale qu'il avait fait ériger.
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